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www.myspace.com/malnoiamusic

From : http://www.label-maison.org

Malnoïa takes us into the intimacy of an imaginary world. We blindly follow the delicate melodies and crisp, airy voices. Totally sincere, without compromise or conformity, malnoïa (aka Pierre Mottron) transforms each sound into a burning and passionate quest. Malnoïa creates captivating magic from the first note. Sensitive above all, meticulous, this electronic music ultimately takes on a timeless quality. An artistic project that will not leave you indifferent

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Here are some reviews about the album (french only)

 

• Parallele mag

Attention , un génie méconnu a été repéré entre la place Châteauneuf et les quais de la Loire ! Un jeune mec à peine sorti de l’enfance qui annonce 5 albums au compteur, le dernier (Malnoïa : « surface of arts »)scotchant aux murs tous ceux qui l’écoutent. Il s’appelle Pierre Mottron et bientôt tout le monde connaîtra son nom. Son attitude, ses aptitudes et son exigence nous rappellent un gamin du nom de Fred Landier qui très vite s’imposa sous le nom de Rubin Steiner. La comparaison n’inclut pas le style ; Pierre Mottron œuvre dans le romantisme et l’émotion, donne du cœur à l’électronique et propose un concept d’écriture proche de la musique classique. Il puise en Ravel, en l’électro, sans jamais s’alourdir de références de chapelles. Il y a du Air en ce jeune homme, du Robert Wyatt aussi voire du Bjork. Il nous parle musique comme l’on parlerait d’un film, d’une peinture ; il transmute le pictural en sons et ainsi nous amène à l’adoption de son univers sans nous forcer ou nous contraindre ; sa musique est populaire, chiadée mais universelle, ouverte à tous et donc bâtie pour la rencontre d’un grand public.

 

• ADN sound

Il y a des albums qui ne vous rendent pas la tache facile, ils vous plaisent, mais vous savez pas par où commencer ou finir. “Surface of arts” de Malnoia fait partie de ces insaisissables …Malnoia est le résultat de la collaboration de Pierre Mottron, père du projet B-LogiQ, et de Xavier Colautti à qui reviendra la conception des textes de Surface of arts. Quelques invités ont aussi passé la frontière du formaté, Hidekazu Wakabayashi, Post-Agnès et Edouard Kuchiman. L’équipe est au complet.Surface of arts me fait l’effet un labyrinthe végétal à la tombée du jour, il y a des rayons de lumières qui passent entre les feuilles, des odeurs de terre, d’écorce et de fleurs, des sons, le craquement des branches sous les pied et cette petite appréhension de ce qu’il y aura derrière. Le décors parfait pour une adaptation sonore du Songe d’une nuit d’été.“Time’s” est le premier titre de cette fresque sonore, il nous prend pas la main en douceur, comme une mélopée et c’est une fois passée la porte de brume que le froid vous surprend et que les faunes farceurs vous susurrent aux oreilles, il semblent pourtant vouloir de nous, on reste, on verra bien … Et puis le chant reprend, avançons.“Curtains down” est une balade comme les aime Danny Elfman, tantôt mutine tantôt anxiogène. “Carousel” me fait penser à l’univers du versatile Beck et c’est avec une certaine forme de plénitude que je m’abandonne à l’écoute des cœurs de la première partie de “Bohemian intermission” à peine surpris par l’arrivée de bit à la mode de chez Matmos en plein milieu du titre.La balade continue au rythme discontinu des morceaux qui tiennent parfois plus de la mise en scène poétique qu’autre chose, car dans le monde de malnoia la musique sert de décors, de paysage. C’est une fois sortit de ce monde de brumes que l’on prend conscience de la richesse de l’univers de Malnoia.Surface of arts est une dentelle tissée de musique contemplative, aux motifs quelque peu expérimentaux qui conviendra aux amateurs de Craig Armstrong, Boards of Canada ou encore de Sigur rós. J’ai par contre un peu peur que les autres se perdent sur les terres brumeuses de cet excellent album de Trip-hop. C’est une musique qui demande de l’attention et il est malheureusement peu courant que la curiosité du “Grand public” aille jusque là...

 

• Novorama

Malnoïa, c'est l'histoire d'un projet un peu fou fou de deux potes talentueux, un ovni débarqué pour faire bouger les frontières du genre. Après avoir sorti cinq albums sous le nom de B-logiq, Pierre Mottron crée Malnoïa en 2007 en s'associant à la plume de Xavier Collautti. Le projet a donc muri environ deux ans et c'est le label indépendant La Mais°n qui nous offre aujourd'hui leur premier album, Surface of Arts. L'idée de chroniquer ce genre de projet n'est pas tâche facile tellement l'univers de Malnoïa est particulier. Il n'y a pas vraiment de style défini et chaque morceau sonne différemment. A tel point qu'il est difficile de tout aimer. Il faut se pencher plusieurs fois sur le cas de «Surface of arts» et avoir quelques écoutes attentives pour pouvoir capter la substantifique moëlle de la chose. La voix de Pierre Moltron est prenante et pop (dans le même timbre que Thom Yorke), elle nous place directement au centre de l'univers musical de l'album, froid et envoutant. Quelques Mcs (Hidekazu Wakabayashi, Post-Agnès et Edouard Kuchiman) apportent aussi leur pierre à l'édifice. Les voix sont lourdes et profondes, apaisantes ou inquiétantes. Un panel efficace et sensible. Il est donc ici question de poésie. Les mots ont leur importance et donnent un sens plus profond à la musique qui accompagne. Des mélodies électronica minimales et divers instruments (piano, flûte, basse) s'imbriquent en douceur. Les temps ont un rôle majeur. Comme les vers, il y a des souffles, des longueurs, des arrêts et des variations de rythmes. Dans chaque morceau il y a une évolution et parfois un changement de cap radical. Les premiers morceaux se ressemblent, doux et langoureux. Ils sont souvent en deux temps. Le premier temps est calme et sert de base instrumentale alors que le second devient électrique et rythmée. Par exemple, la seconde piste, «Curtains down» ou le «rideau tombe», est une valse douce au début et évolue progressivement vers quelque chose de plus aérien et brut. Dans «Bohemian Intermission», l'ouverture se fait par des chœurs, une profondeur s'installe, un petit nid douillet d'une douceur cérémonial. Tout s'arrête ensuite, une voix féminine grésille et le tempo devient rapide et cristallin. Le calme passé se transforme alors en plainte. Avec «The bridge of sighs», on découvre un univers plus intime et poétique, un trip hop très intéressant avec la Mc Post-Agnès. «Antoher moral dilemna» porte un message que je ne pourrai pas vous traduire entièrement. On nous parle de la perception, du non sens et d'une certaine fatalité. Le tout en trois phases complétement différentes pour que chaque prise de conscience ait un goût unique... «Schism», «Pandora's box» et «Twinkle» sont d'une douceur étrange. Et un gros pétage de plomb bien décalé avec «I killed music», un morceau dancefloor assez barré qui reste quand même dans l'âme de l'album. De l'éléctro pop comme on aime. Surface of arts se termine sur deux morceaux venus d'un autre temps, «Inyaworda» pourrait être défini comme de l'ambient tribal avec des chants aériens et étranges. Et enfin «The surface of art» se mouvoit lentement en morceau dynamité techno qui déstructure tout le reste de l'album. Comme pour dire que rien n'est jamais terminé Vous l'aurez compris, le projet Malnoïa n'est pas simple et limpide. Il est compliqué, poétique, dérangeant et en constant mouvement. Sorte de poésie venue d'un autre temps, à l'âme profonde et au corps en perpétuel mouvement, Malnoïa réussit le pari de nous emmener dans un univers hors du commun. Myspace: www.myspace.com/malnoiamusicsite officielle: http://malnoia.comLabel: La Mais°n

 

 

 

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